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Vœu à saint Jacques 1Sources et publication des actes
Article nº 3811 Fête ou procession Vol. III · p. 742–746 13 min de lecture

Vœu à saint Jacques

Titre original: Voto a S. Tiago

Récit du vœu fait par la ville de Funchal à l’apôtre saint Jacques le Mineur, désigné par tirage au sort comme patron pendant la peste de 1521–1538. L’article reproduit les actes municipaux relatant le miracle et le vœu, et retrace l’histoire des églises successivement construites en son honneur.

Vœu à saint Jacques

1Sources et publication des actes

– Dans l’article Saints patrons (III-36), nous avons déjà traité assez longuement de l’apôtre saint Jacques, choisi comme patron du diocèse de Funchal dans le premier quart du XVIe siècle, et des « vœux » qui lui furent alors solennellement faits, au premier rang desquels la construction d’une église dédiée à son culte et à la célébration des divers actes religieux.

Les passages des procès-verbaux (autos) transcrits dans cet article avaient été tirés des « Notes » des Saudades da Terra, dont l’illustre commentateur nous apprend qu’il les avait copiés d’une ancienne « Miscellanée » inconnue. Le conseil municipal (Câmara Municipal) de Funchal a rendu un service appréciable en faisant publier sous forme d’opuscule la copie intégrale et en fac-similé de ces importants documents, d’après les originaux consignés dans l’un des livres de l’ancien fonds d’archives de ce même conseil. La brochure porte le titre Auto do Milagre do bem-aventurado Apostolo São Tiago Auto do Voto feito pela mesma Cidade do Funchal, ao mesmo Apostolo– 1521-1538, extrait du tome Ier du Registre général du conseil municipal de Funchal, déposé aux Archives du district de Funchal. Elle est précédée d’une intéressante « Introduction » et se termine par ces mots : « Article d’introduction, lecture et transposition en langue moderne par le juge conservateur (conservador, juge spécial des sujets britanniques), faisant fonction de directeur des Archives du district, Alvaro Rogério Manso de Sousa ».

En raison de l’authenticité véritable qu’offre cette publication et des divergences que l’on relève entre elle et la transcription des Saudades da Terra, nous avons résolu de reproduire intégralement le texte de ces documents, qui touchent de très près au sujet du présent article.

2Acte du miracle

« Procès-verbal du miracle – En l’an de la naissance de Notre Sauveur Jésus-Christ mil cinq cent vingt et un, le dix-septième jour du mois de mars, dimanche de Lazare, en cette cité de Funchal, le docteur Pero Vaz y étant corregedor (magistrat royal d’un district judiciaire) pour le Roi Notre Seigneur en cette juridiction de Funchal, on trouva de nombreux malades de la peste ; depuis plusieurs jours déjà l’on mourait de ladite maladie sans qu’elle fût déclarée. On sépara, par des gardes et par le règlement (regimento) du pays, tous les contaminés, et on les fit sortir de la cité. Malgré cette séparation, la maladie s’accrut tant que le capitaine, le corregedor, les officiers et la plus grande partie du peuple quittèrent la cité. Au mois de janvier de l’an mil cinq cent vingt-trois, le mal croissant fort, le capitaine Simão Gonçalves, les juges, les échevins (vereadores) et le peuple qui se trouvait dans la cité vinrent s’assembler en conseil municipal, puis se rendirent au chœur de la cathédrale de Funchal (Sé) de ladite cité, où ils se réunirent avec le doyen et le chapitre cathédral de ladite cathédrale. Tous, à la louange de Dieu, tirèrent au sort entre les douze apôtres, afin que l’un d’eux fût désigné comme patron et avocat de cette cité. Aussitôt, dans ledit chœur, tous étant assemblés, le sort désigna le bienheureux saint Jacques, qu’ils acceptèrent pour défenseur et avocat. Tous jurèrent et promirent qu’au jour de sa fête ils feraient en son honneur une procession solennelle et le fêteraient, que deux échevins seraient toujours majordomes de l’église dudit apôtre, qui lui fut aussitôt bâtie à neuf, et que le représentant (procurador) de la cité en serait le greffier (escrivão), et que cette ordonnance demeurerait à jamais. Et de ladite année vingt et un jusqu’en janvier trente-huit, il y eut toujours des gardes-majeurs, qui avaient la charge des contaminés qui se trouvaient dans la cité et de les mettre en déportation (degredo). Pendant ce temps, des messagers parcouraient chaque jour les rues de la cité, s’informaient des malades qui s’y trouvaient et en avisaient les gardes-majeurs. Aucun maître ni saigneur ne saignait sans la permission desdits gardes. Et toujours, pendant ce temps, chaque année, il y eut des contaminés dans ladite cité ; on eut toujours coutume de séparer les contaminés et de les déporter hors de la cité, et l’on bâtit à cet effet des maisons sur les îlots, où l’on lavait les malades. Malgré toutes ces diligences, la peste ne cessa jamais. En l’an cinq cent trente-huit, le deuxième jour de janvier, la terre trembla très fortement, et de là jusqu’au mois de mai beaucoup tombèrent malades et moururent dudit mal ; l’alarme fut si grande qu’aucune année ne la vit plus forte. Et toujours, en ce temps, il y eut lesdits gardes-majeurs et des hommes mis à part pour enterrer les morts dudit mal, qu’ils enterraient de nuit dans les parvis, car il semblait à ceux qui gouvernaient le pays que, le mal étant contagieux, ils avaient raison de séparer les malades des bien-portants. Mais malgré toutes les séparations, le mal ne cessa de croître. Ce que voyant, les échevins de ladite année cinq cent trente-huit décidèrent que désormais ceux qui tomberaient malades seraient soignés dans leurs maisons et seraient enterrés de jour, à l’intérieur des églises, avec la pompe requise. Et dès que l’on commença à relâcher ces mesures, le mal commença à diminuer. Le jour du bienheureux apôtre, au moment où la procession allait se mettre en marche, les cœurs de ceux qui avaient la charge de la garde de la cité furent soudain touchés, non sans permission divine : c’étaient le licencié Gaspar da Nóbrega, qui servait de lieutenant du capitaine, les juges João Lourenço Leitão et Diogo Paes, les échevins Manuel Afonso Ferreira Dromondo, Simão Darja et Heitor Homem de Sousa, et le procureur municipal (procurador do concelho) Manuel Carvalho. Tous, d’une seule voix, convinrent que dès ce jour il n’y aurait plus de gardes dans la cité, que ceux qui tomberaient de ce mal seraient soignés comme ceux des autres maladies et pourraient recevoir la visite de qui ils voudraient, puisque en si longtemps tant de diligences, parfois très rigoureuses, avaient si peu servi, alors qu’elles auraient bien pu y remédier si le remède avait dû être humain. Mais, comme est vraie cette parole du bienheureux saint Jacques, que tout bon don et tout don parfait vient toujours du Ciel, du Père des lumières, celui-ci aussi nous en vient. Car tous les susdits reconnurent et confessèrent ensemble la vérité : leur garde et leur rigueur ne procuraient pas la santé de la cité, mais celle-ci était entre les mains du Seigneur Dieu, à qui ils se recommandaient et de qui ils l’attendaient. Et dès ce jour ils remettaient la garde au bienheureux apôtre saint Jacques, patron et avocat de ladite cité, afin qu’il en fût le gardien et obtînt de Notre Seigneur la santé pour elle et pour son peuple.

Aussitôt, ils s’avancèrent avec ladite procession, en toute solennité, vers l’église du bienheureux apôtre. Dès leur arrivée, les échevins remirent et déposèrent sur l’autel les bâtons des gardes-majeurs, qui y restèrent et y sont encore en mémoire. Et le père licencié frère Vicente, prédicateur de la cité, annonça aussitôt publiquement à tout le peuple, dans son sermon, la décision des magistrats, la louant fort, ainsi que la confiance qu’ils avaient placée entre les mains du Seigneur Dieu. Cela contenta grandement tout le peuple, qui rendit maintes louanges au Seigneur Dieu pour cette décision, laquelle n’était pas en leur pouvoir ; et tous, d’une même volonté et d’un même cœur, tinrent aussitôt pour certain que le mal serait miraculeusement levé par le Seigneur Dieu et que la santé du pays nous serait envoyée. Puis lesdits magistrats ordonnèrent que tous ceux qui se trouvaient en déportation pussent entrer dans la cité et dans leurs maisons, y demeurer et aller où ils voudraient, ce qui fut exécuté le jour même. Et tous ceux qui étaient en déportation, beaucoup les plaies ouvertes et d’autres les bubons non encore percés, entrèrent dans la cité et se mêlèrent à tous ; dès ce jour le mal fut miraculeusement levé, la cité fut saine et il n’y eut plus jamais aucun contaminé.

Et le Seigneur Dieu ne leva pas seulement le mal du pays, mais il le leva aussi du cœur et de la bouche des hommes, ce dont nous lui rendons maintes grâces et louanges.

Et afin qu’un si grand miracle et une si grande grâce reçue du Seigneur Dieu ne tombassent pas dans l’oubli, puisque nous avons été délivrés d’un fléau non moindre que celui de Pharaon, les échevins de ladite année le firent écrire dans ce livre du registre (tombo), pour qu’en demeure à jamais la mémoire, ainsi que de la grande dette que nous avons envers notre patron et avocat, par l’intercession duquel nous avons obtenu un si haut bienfait et une telle grâce du Seigneur Dieu ; lesquels signèrent ici avec les juges et le représentant. Et moi, Simão Lopes, greffier municipal (escrivão da Câmara), qui l’ai écrit. »

3Acte du vœu

« Procès-verbal du vœu – L’an de la naissance de Notre-Seigneur Jésus-Christ mille cinq cent vingt-trois, le samedi vingt-quatre du mois de janvier, en l’île de Madère, en la cathédrale de la cité de Funchal, dans le chœur de ladite cathédrale, comparurent le seigneur capitaine Simão Gonçalves da Câmara, les échevins (vereadores) et officiers du conseil municipal, les citoyens et les représentants des métiers (mesteres), avec beaucoup d’autre peuple, ainsi que le seigneur doyen et le chapitre cathédral avec tout le reste du clergé. Il fut alors exposé devant eux que, le onze du mois de juin de l’an cinq cent vingt et un, ladite cité étant plongée dans une grande tourmente et tribulation de peste, de famines et de bien d’autres maux, il fut convenu en conseil par les officiers alors en charge, à savoir João Correia, échevin, Vicente Gonçalves et Pero da Luz, juges, et le bachelier (bacharel, diplômé de l’université) João de Évora, représentant, ainsi que par les représentants des métiers, de dresser une liste de saints, à savoir le nom de Jésus Notre-Seigneur, la Vierge Marie Notre-Dame, saint Jean-Baptiste et les douze apôtres, chacun par son nom. Ils en firent quinze billets, chacun portant un nom, et les jetèrent dans un bonnet, d’où les tira un enfant nommé João, âgé de sept ans, tous s’étant d’abord mis à genoux en prière et ayant promis d’élever une maison en l’honneur du saint que le sort désignerait. Et il plut au Seigneur Dieu que le sort désignât le bienheureux apôtre saint Jacques le Mineur, en l’honneur duquel on fit fête par la cité ce même jour ; le vingt et un juillet, on commença sa maison, la cité et ledit chapitre allant en procession solennelle, pieds nus, et le maître d’école Gonçalo Martins, portant le retable de l’image du bienheureux apôtre, donna le premier coup de houe à l’angle de la chapellenie (capela), du côté de l’Évangile ; cette maison fut édifiée sur une terre qu’Antonio de Spinola donna à cet effet. Et parce que ladite peste recommença quelque peu à frapper ladite cité, se souvenant de ce qui précède, à savoir lui, le seigneur capitaine, les officiers du conseil municipal, les représentants des métiers, les citoyens, le peuple, le doyen et le chapitre résolurent de faire achever sans délai ladite maison et, de ce jour en avant, le prirent pour leur protecteur et défenseur devant Notre-Seigneur Jésus-Christ, afin qu’il intercédât auprès du Dieu éternel pour les peines de ce peuple qui se recommandait à lui. Et ils firent vœu, tant le seigneur capitaine que les officiers du conseil municipal et les représentants des métiers, et le seigneur doyen et le chapitre – à savoir ledit seigneur capitaine en son nom et au nom de ceux qui descendront de lui, les officiers du conseil municipal au nom de ladite cité, et ledit seigneur doyen et le chapitre au nom de tout le clergé de ladite cathédrale et de la cité –, de célébrer et fêter à jamais, chaque année que Dieu fera, la fête dudit glorieux saint, qui est le premier mai. Ils lui feront une procession solennelle, qui partira solennellement de la cathédrale de ladite cité et se rendra à ladite maison dudit bienheureux saint, où l’on célébrera des vêpres solennelles ; et l’on fera de même le jour même, avec messe solennelle et procession, lesquelles processions se feront comme au jour même de la Fête-Dieu. Et il plut auxdits citoyens de faire peindre ledit saint dans le conseil municipal ainsi que sur la bannière et le sceau de la cité, de même que saint Vincent figure sur la bannière de la cité de Lisbonne. Et les susdits firent ce vœu entre les mains dudit doyen, pour tout accomplir, par eux-mêmes et par leurs successeurs, et en témoignage et foi de vérité ils signèrent ici. Et moi, António de Almada, notaire public, actuellement greffier (escrivão) du conseil municipal, en l’absence d’Afonso Anes, je l’ai écrit ; et il leur plut aussi de prendre pour protecteurs les bienheureux saint Sébastien et saint Roch, et de leur faire ladite solennité. »

4Les églises de saint Jacques

À la page 280 de ce volume de l’Elucidário figure une brève notice sur l’église de São Tiago, aujourd’hui église paroissiale de Santa Maria Maior (« Sainte-Marie-Majeure »), à laquelle nous voulons ajouter quelques informations.

Il s’agissait d’accomplir le vœu prononcé et de construire la chapelle dédiée au saint patron. Mais, peut-être faute de ressources, ou parce que le premier enthousiasme manifesté lors du « vœu » solennel s’était refroidi, le fait est que le nouveau sanctuaire du patron fut conçu sur le plan le plus modeste et bâti dans des proportions bien étriquées : ce n’était qu’une pauvre chapelle rustique, semblable à d’autres disséminées en divers points de cette île.

Ce regrettable manquement, ou cette mauvaise compréhension des obligations contractées en 1521 et 1538, fut en partie réparé dans le deuxième quart du XVIIe siècle par la construction d’une nouvelle chapelle, puis entièrement satisfait lorsque fut élevée l’église actuelle, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, comme nous le verrons plus loin.

Dans les premières années du deuxième quart du XVIIe siècle, le Sénat (senado, le conseil municipal) de Funchal résolut d’édifier une nouvelle chapelle, en raison de l’exiguïté de l’ancienne chapelle et de l’état de ruine déjà avancé où elle se trouvait. La construction achevée, le conseil municipal renouvela, le 22 juin 1632, les anciens engagements pris par les corps municipaux précédents, et le 25 juillet de la même année l’évêque du diocèse, dom Jerónimo Fernando, donna en grande solennité à la nouvelle chapelle la bénédiction rituelle. L’ancienne ferveur et l’ancienne vénération pour le saint patron se réveillèrent : les fêtes alors célébrées en son honneur revêtirent une grande pompe et un éclat inhabituel, ce qui dura de longues années.

Lors de la séance du conseil du 30 janvier 1754, le Sénat de Funchal prit une importante résolution, qui nous paraît aujourd’hui quelque peu étrange, car nous ignorons les motifs qui la dictèrent : la démolition de la chapelle de São Tiago et l’érection d’une église de plus vastes proportions et plus digne de sa destination.

L’image du saint patron ayant été déposée à la cathédrale de Funchal (Sé) et la vieille chapelle démolie, la construction du nouveau sanctuaire commença en cette même année 1754. Les travaux furent longs : bien que l’on affirme quelque part qu’ils furent déclarés achevés en 1768, le fait est que la translation de la vénérable image de la cathédrale à la nouvelle église n’eut lieu qu’en 1789, avec une solennité inhabituelle et un éclat hors du commun. Il faut donc conjecturer que c’est à peu près à cette époque que s’acheva cette longue construction.

D’après l’Arquivo Histórico da Madeira (1-4 et suiv.), les archives du conseil municipal (Câmara Municipal) conservent les livres Reedificação da Igreja de São Tiago et Inventários e Rendas da Igreja de São Tiago, que nous n’avons pas eu l’occasion de consulter et qui doivent contenir des éléments appréciables sur la construction du nouveau sanctuaire et sur les sérieuses raisons qui auraient conduit le Sénat à prendre cette décision. Il est à présumer que la bénédiction canonique fut donnée sans grand délai et que l’église fut aussitôt ouverte au culte.

Dans cet article

Époque

Années citées · 07
  1. La peste frappa Funchal dès avant 1521 ; les malades furent isolés hors de la ville jusqu’à ce qu’elle cesse en 1538.

  2. En pleine épidémie de peste et famine, le conseil municipal de Funchal choisit par tirage au sort saint Jacques le Mineur comme patron de la ville.

  3. La construction de la chapelle Saint-Jacques à Funchal commença par une procession solennelle.

  4. En pleine épidémie de peste et famine, le capitaine, le conseil municipal et le chapitre de la cathédrale de Funchal firent un vœu solennel et perpétuel à saint Jacques, assorti d’une fête le 1er mai.

  5. Un violent tremblement de terre frappa Funchal, suivi d’une grave épidémie de peste qui dura jusqu’en mai et prit fin, selon Frutuoso, après une procession à la chapelle Saint-Jacques ; une procession le 1er mai commémore ce vœu.

  6. Par un nouvel acte, le conseil municipal de Funchal renouvela ses anciens vœux à saint Jacques, confirmant la gratitude des Madériens après l’arrivée de secours en céréales et la construction d’une nouvelle chapelle.

  7. L’évêque dom Jerónimo Fernando bénit la nouvelle chapelle Saint-Jacques à Funchal.

  8. Le conseil municipal de Funchal décida de démolir l’ancienne chapelle Saint-Jacques et de construire une église plus grande, achevée en 1768.

  9. Date parfois donnée pour l’achèvement de la nouvelle église liée au Voto a São Tiago.

  10. La statue de São Tiago fut solennellement transférée de la cathédrale à la nouvelle église.

Lieu

Lieux cités · 06

Étranger

Carte: Madeira (6)
  1. Cathédrale de Funchal

    Funchal. Chœur de la cathédrale où eurent lieu le tirage au sort et le vœu ; il abrita plus tard l’image du saint.

  2. Église Saint-Jacques-le-Mineur

    Funchal. Église construite en accomplissement du vœu, aujourd’hui église paroissiale de Santa Maria Maior.

  3. Funchal

    Ville frappée par la peste qui se plaça par un vœu sous la protection de saint Jacques.

  4. Ilhéus do Funchal

    Funchal. Lieu où furent construites des maisons destinées à laver les malades atteints de la peste.

  5. Lisbonne

    Portugal. Sa bannière représentant saint Vincent servit de modèle à celle de Funchal.

  6. Santa Maria Maior

    Funchal. Paroisse dont l’église est l’ancienne église de saint Jacques.

Personnes

Personnes citées · 22
  1. Greffier du conseil municipal absent en 1523.

  2. Directeur par intérim des Arquivo Distrital do Funchal, qui prépara l’édition moderne des Autos.

  3. Donateur du terrain sur lequel fut construite la première chapelle de saint Jacques.

  4. Évêque de Funchal qui bénit la nouvelle chapelle de saint Jacques le 25 juillet 1632.

  5. Garçon de sept ans qui tira le sort désignant saint Jacques en 1521.

  6. Juge municipal en 1538.

  7. Prédicateur de la ville qui loua publiquement la décision de 1538 de placer la ville sous la protection de saint Jacques.

  8. Lieutenant du capitaine qui participa en 1538 à la décision de supprimer les gardes chargés de lutter contre la peste.

  9. Maître de l’école de la cathédrale qui donna le premier coup lors de la fondation de la chapelle de saint Jacques en 1521.

  10. Conseiller municipal de Funchal en 1538.

+ 12 de plus
  1. Procureur du conseil municipal en 1521.

  2. Juge municipal qui signa l’Auto do Milagre en 1538.

  3. Conseiller municipal en 1521, lors du tirage au sort d’un saint patron.

  4. José de Almada1880–1885

    Notaire qui rédigea l’Auto do Voto en 1523.

  5. Conseiller municipal de Funchal en 1538.

  6. Procureur du conseil municipal de Funchal en 1538.

  7. Juge municipal en 1521.

  8. Corregedor royal à Funchal lors de l’épidémie de peste de 1521.

  9. Conseiller municipal de Funchal en 1538.

  10. Capitaine de Funchal qui participa au vœu fait à saint Jacques en 1523.

  11. Greffier du conseil municipal qui rédigea l’Auto do Milagre.

  12. Juge municipal en 1521.

Sur la feuille V

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