Broderie 1Origines et essor jusqu’en 1906
Broderie
Titre original: Bordados
Histoire de l’industrie de la broderie à Madère, depuis ses débuts dans les années 1850, sous l’impulsion de Miss Phelps et de maisons exportatrices anglaises puis allemandes, jusqu’à son essor en 1923, avec des chiffres sur les exportations, les effectifs des brodeuses et les salaires. Elle devint la principale industrie de l’île et entraîna de profonds changements sociaux.
1Origines et essor jusqu’en 1906
Les étrangers qui écrivirent sur Madère au début du deuxième quart du XIXe siècle ne mentionnent pas l’industrie de la broderie, ce qui semble signifier qu’elle n’existait pas encore à cette époque ou qu’elle n’avait alors aucune importance dans l’île. En 1850, quelques broderies madériennes figurèrent à une exposition industrielle tenue à Funchal. Mais ce n’est qu’entre 1854 et 1856 que ces ouvrages commencèrent à être réalisés à grande échelle dans l’île, en raison de la demande qu’ils rencontraient déjà sur les marchés d’Angleterre, où Miss Phelps les avait fait connaître par l’intermédiaire de quelques personnes de ses relations. Après Miss Phelps vinrent les négociants anglais Roberto et Franck Wilkinson, qui exportèrent les broderies madériennes vers l’Angleterre à une échelle plus large encore. Ainsi se développa peu à peu une industrie pour laquelle les femmes de nos campagnes montraient une vocation affirmée, et qui, il y a environ 60 ans, constituait déjà une importante source de richesse pour notre île. En 1862, selon la Estatística Industrial do Districto do Funchal de Francisco de Paula de Campos e Oliveira, Madère comptait 1029 brodeuses ; la vente des broderies dans toute l’île atteignait quelque 100 contos (un million de réis) de réis insulaires, et l’on employait chaque jour près de 15 kilogrammes de fil à ces travaux. Les broderies, lit-on encore dans la même Estatistica, étaient pour la plupart vendues aux étrangers, qui les emportaient dans leurs bagages ; celles qui étaient exportées directement par la douane ne dépassaient pas une valeur de 6 ou 7 contos de réis. Le salaire des brodeuses s’élevait alors à 100 à 150 réis (ancienne monnaie de compte portugaise ; 1$000 = 1 000 réis, 1:000$000 = un conto = 1 000 000 de réis) par jour.
Jusqu’en 1878, l’exportation des broderies ne cessa, croyons-nous, de progresser ; cette année-là, elle fut estimée à 55 252 000 réis, mais en 1880 elle était tombée à 12 937 000 réis, les broderies de luxe étant quelque peu passées de mode en Angleterre. Les sommes qui restaient dans l’île, issues de la vente de broderies aux nombreux étrangers qui nous rendaient visite, étaient toutefois considérables, et c’est ce qui entretenait et stimulait une industrie qui, si elle ne procurait pas de grands profits aux femmes qui l’exerçaient, contribuait dans une certaine mesure à améliorer la situation de bien des familles. Le magasin de Madame Counis, dans la Rua de João Tavira, était alors celui qui vendait le plus dans toute la ville ; on y trouvait des ouvrages des qualités les plus variées, depuis les broderies blanches au dessin simple jusqu’aux broderies de soie et aux tapisseries au point simple ou double. C’est il y a un peu plus de 50 ans, vers 1890, que s’établirent à Funchal les premières maisons allemandes d’exportation de broderies, au net avantage d’une industrie restée longtemps stationnaire faute de marchés. Nos broderies, jusque-là bien connues seulement en Angleterre, commencèrent à se répandre non seulement en Allemagne, mais aussi aux États-Unis d’Amérique et dans d’autres pays, d’où une augmentation considérable de la production, extrêmement bénéfique non seulement à l’économie rurale, mais à celle de tout le district. La somme nécessaire au paiement de la main-d’œuvre dans tout l’archipel, qui était de 200 contos en 1893, monta à 461 contos en 1906, grâce à l’accroissement des exportations et à la hausse considérable des ventes à Funchal même, due à l’arrivée dans notre port d’un plus grand nombre de vapeurs transportant des passagers en transit.
Le tableau suivant, où ne figure que la valeur des exportations faites par la douane, donne une idée de l’importance qu’eut pour Madère l’industrie de la broderie entre 1900 et 1919 :
| 1900 | 229 928 090 |
|---|---|
| 1901 | 213 957 270 |
| 1902 | 190 719 700 |
| 1903 | 98 863 340 |
| 1904 | 58 735 200 |
| 1905 | 99 690 760 |
| 1906 | 242 342 180 |
| 1907 | 277 530 240 |
| 1908 | 186 194 810 |
| 1909 | 257 599 400 |
| 1910 | 287 551 |
| 1911 | 188 560 |
| 1912 | 79 950 |
| 1913 | 143 009 |
| 1914 | 156 767 |
| 1915 | 201 052 |
| 1916 | 29 140 |
| 1917 | 702 695 |
| 1918 | 766 128 |
| 1919 | 615 057 |
2Brodeuses et techniques
« Il existe à Madère, écrit Vitorino José dos Santos dans le n° 5 du Boletim do Trabalho, deux catégories de brodeuses parfaitement distinctes : les brodeuses rurales et les brodeuses professionnelles. Les premières sont disséminées dans tout le district, bien qu’elles soient beaucoup plus nombreuses sur la côte sud de Madère et dans l’île de Porto Santo (« port saint »). Les secondes résident principalement dans la municipalité (concelho) de Funchal, et surtout dans les paroisses de Santa Maria Maior (« Sainte-Marie-Majeure ») et de São Gonçalo (« saint Gonzalve »), où se réalisent les broderies les plus fines de tout le district.
Les gains des deux catégories de brodeuses sont, eux aussi, très différents. Certaines brodeuses professionnelles arrivent à gagner chaque jour deux ou trois fois plus que la meilleure des brodeuses rurales. Ce résultat est toujours obtenu au prix d’une assiduité soutenue pendant un nombre excessif d’heures de travail, et de la perfection qui en découle dans les broderies produites.
L’industrie de la broderie n’offre cependant pas à ces brodeuses les avantages que nous avons signalés pour les brodeuses rurales. Ces dernières, grâce à la variété des tâches qu’elles accomplissent, à l’insouciance plus grande de la vie à la campagne et à un travail moins intense, exercent dans des conditions assez saines une activité qui ne les épuise pas. Les brodeuses professionnelles, au contraire, atteintes pour la plupart d’un amour démesuré du luxe, et vivant dans la municipalité de Funchal, où ce luxe est très répandu parmi les classes les moins favorisées, travaillent plus qu’elles ne le devraient, jour et nuit, avec une intensité épuisante. Presque toujours, elles se soucient fort peu d’une alimentation réparatrice ; aussi s’affaiblissent-elles en peu de temps et contractent-elles de graves maladies, comme la tuberculose, qui fait de grands ravages dans cette catégorie de brodeuses. »
M. Santos estime qu’en 1906 il y avait dans tout le district 30 000 brodeuses rurales et 2000 professionnelles, les premières gagnant un salaire moyen de 70 réis (ancienne monnaie de compte portugaise ; 1$000 = 1 000 réis, 1:000$000 = un conto = 1 000 000 de réis) et les secondes de 200 réis. Les maisons qui employaient ces ouvrières, sans parler de quelques petits négociants portugais, étaient au nombre de 8, dont 2 portugaises et 6 allemandes, et la somme qu’elles consacraient au paiement de la main-d’œuvre s’élevait, pour tout le district, à environ 461 000 000 réis. Évaluant à 151 000 000 réis ce que ces mêmes maisons dépensaient en traitements d’employés, en distribution des tissus et en réception des ouvrages terminés, ainsi qu’en diverses autres charges, M. Santos parvint à la conclusion que près de 596 000 000 réis étaient versés chaque année à l’économie du district, sans compter, bien entendu, ce qui restait également ici des bénéfices de l’exportation.
« Les broderies de Madère, écrit encore M. Vitorino José dos Santos, étaient autrefois presque toutes exécutées au fil bleu sur de la percale ou de la batiste, ajustées et faufilées au préalable sur des dessins appropriés (riscos) et soigneusement bâties. Ces opérations étaient essentielles à la confection d’une bonne broderie, solide et durable. » « Aujourd’hui encore, on brode ainsi à Madère quand on le demande, mais cela arrive rarement. Depuis l’établissement des maisons allemandes à Funchal, l’usage s’est généralisé de broder au fil blanc directement sur les tissus portant les dessins imprimés ; et, l’exigence de prix réduits aidant, la quantité l’a emporté sur la qualité, tandis que disparaissait presque entièrement le bâti, qui était l’une des principales conditions de la solidité de la broderie. »
3Guerre, essor et mises en garde
La guerre européenne dans laquelle le Portugal se trouva entraîné causa d’abord de sérieux préjudices à l’industrie de la broderie. Les marchés allemands, écrit M. Vitorino José dos Santos dans le numéro 97 du Boletim do Trabalho Industrial, se fermèrent, et même en Amérique les aléas d’un avenir incertain réduisirent bientôt les commandes, ce qui imposa une diminution du travail et le licenciement d’employés et d’ouvrières dans les maisons et les ateliers principaux. Bien que terrible, la crise fut pourtant de courte durée : à la fin de 1918, il y avait à Funchal 34 maisons exportatrices de broderies, qui dépensaient environ 1500 contos en main-d’œuvre et en traitements d’employés. Au 31 décembre 1912, c’est-à-dire avant le début de la guerre, ces maisons étaient au nombre de 19 et dépensaient environ 600 contos en main-d’œuvre.
M. Vitorino José dos Santos estime qu’au 31 décembre 1912 il y avait dans tout le district 32 000 brodeuses rurales et 2500 professionnelles, et qu’au 31 décembre 1914 le travail produit par ces brodeuses était réduit de moitié, en raison de la crise née de la conflagration européenne.
L’industrie de la broderie est aujourd’hui (1923) florissante à Madère et ne semble même plus se ressentir des préjudices qu’elle subit lorsque la guerre européenne ferma les marchés allemands aux produits de l’île. Les États-Unis sont le pays qui importe la plus grande quantité de broderies madériennes, et l’Angleterre, malgré les restrictions qu’elle a imposées à l’importation des articles de luxe, demeure un important marché de consommation pour ces mêmes broderies. Beaucoup de femmes de Funchal vivent exclusivement de la broderie et, dans les campagnes, les gains que de nombreuses ouvrières tirent de cette industrie contribuent largement à rendre plus aisée la vie de bien des familles.
Pour que se maintienne toutefois une industrie qui apporte tant de bienfaits à la grande majorité de la population madérienne et qui est aujourd’hui la plus importante de l’île, il faut que ses produits soient de nature à trouver une large demande dans les centres de consommation. Sacrifier la qualité à la quantité, comme on l’a souvent fait pour satisfaire des commandes venues de l’étranger, c’est discréditer nos broderies et provoquer une crise future qui causera d’incalculables préjudices à la vie économique de notre terre.
À la fin de 1923, il y avait à Funchal une centaine de maisons de broderie, et l’on estimait la valeur des exportations vers l’Amérique, l’Angleterre, l’Afrique du Sud, le Canada, la France, etc., à environ 70 000 contos. À la même époque, l’industrie de la broderie occupait quelque 70 000 personnes des deux sexes, les unes employées dans les maisons exportatrices, les autres travaillant à domicile. Certaines femmes gagnaient dans ce métier 8, 9, 10 et 12 escudos (monnaie portugaise depuis 1911, = 1 000 réis) par jour, et des hommes percevaient des traitements allant de 200 à 1500 escudos par mois.
L’essor de l’industrie de la broderie a profondément modifié notre vie sociale, et il est fort à souhaiter que cette industrie demeure toujours florissante, afin que de nombreux foyers ne viennent pas à connaître des manques et des besoins qui y sont inconnus à l’heure actuelle (1923). Les gains considérables qu’une partie de la population tire directement ou indirectement de l’industrie dont nous parlons ont créé chez beaucoup des besoins qui doivent être satisfaits ; de sorte que si, demain, cette industrie, qui a apporté l’aisance et parfois la richesse à tant de foyers, perdait son importance, il en résulterait une crise susceptible d’entraîner de grands maux.
La dépréciation de notre monnaie est la cause principale de l’essor de l’industrie de la broderie. Il faut toutefois observer que si cet essor a atténué les effets de la crise économique que traverse le pays, il a aussi largement contribué, par la hausse des salaires et des bénéfices du commerce, à donner à une partie de notre peuple un goût de la jouissance et des habitudes dépensières qui ne se manifestaient pas autrefois.
L’industrie de la broderie n’offrant pas les conditions d’une prospérité durable, la prudence conseille à ceux qui en vivent de ne pas s’habituer à des dépenses superflues ou inutiles : si de telles dépenses sont possibles aujourd’hui, elles pourraient ne plus l’être demain, si les conditions dans lesquelles s’exerce cette industrie dans notre île (1923) venaient à changer.
À la fin de ce volume de l’Elucidário, nous donnerons d’autres informations et diverses données statistiques sur cette importante industrie madérienne, relatives aux dernières années.
Dans cet article
Époque
Années citées · 08-
Une exposition de l’industrie madérienne, comprenant des broderies, se tint au palais du Gouvernement civil à Funchal ; 17 médailles d’argent furent décernées.
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Entre 1854 et 1856, la broderie commença à être produite à grande échelle à Madère pour le marché anglais.
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Madère comptait 1 029 brodeuses, pour des ventes d’environ 100 contos.
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Les exportations de broderie madérienne tombèrent à 12 937 000 réis, la broderie de luxe étant passée de mode en Angleterre.
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Vers 1890, les premières maisons allemandes d’exportation de broderie s’établirent à Funchal.
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Environ 30 000 brodeuses rurales et 2 000 brodeuses professionnelles travaillaient dans le district de Funchal.
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Après la crise provoquée par la guerre, Funchal comptait 34 maisons exportatrices de broderies.
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À la fin de 1923, quelque 100 maisons exportatrices de broderies à Funchal exportaient pour environ 70 000 contos, principalement vers l’Amérique du Nord, et employaient près de 70 000 personnes.
Lieu
Lieux cités · 08Étranger
- Allemagne
Germany. Pays d’origine des maisons exportatrices implantées à partir de 1890 environ, et marché pour les broderies.
L’Allemagne accueillait des maisons exportatrices de broderie à partir de 1890 environ et constituait un marché pour la broderie madérienne. C’est aussi le pays où le docteur João António Monteiro étudia la minéralogie, où Carlos Olavo fut détenu comme prisonnier de guerre et où mourut le 2e comte de Tôrre Bela.
- Angleterre
United Kingdom. Premier grand marché de la broderie de Madère.
L’Angleterre apparaît dans l’Elucidário comme le premier grand marché de la broderie madérienne et le principal importateur de vannerie madérienne. Elle fournissait aussi la majeure partie du beurre consommé à Funchal au début du XIXe siècle. Elle fut un refuge majeur pour les émigrés libéraux fuyant les persécutions des partisans de Michel Ier, et plusieurs Madériens y étudièrent ou y exercèrent des fonctions diplomatiques.
- États-Unis d’Amérique
United States of America. Premier importateur de broderies de Madère en 1923.
Les États-Unis furent une destination de l’émigration madérienne à partir de 1753 et une importante source de fonds envoyés à Madère. Ils étaient le premier importateur de broderies madériennes en 1923 et le principal pays donateur de provisions pendant la famine de 1846–47. Plusieurs Madériens y vécurent en exil, dont le docteur João Francisco de Oliveira et le docteur Lourenço José Moniz ; des francs-maçons en fuite y émigrèrent également en 1792. C’était aussi le pays natal de João Howard March, et le Marítimo fut invité à s’y rendre.
- Funchal
Lieu de l’exposition de 1850 et siège des maisons exportatrices de broderies.
Capitale de l’archipel et siège de la principale capitainerie, où commença le peuplement ; elle devint un bourg vers 1451–52. Sa baie, la plus large de l’archipel, s’étend entre Ponta do Garajau et Ponta da Cruz et offre un mouillage abrité, bien que son port n’eût jamais fait l’objet d’une étude océanographique. L’Elucidário présente Funchal comme une station climatique, avec des données sur son climat, et relate les troubles de janvier 1906, la visite du prince danois en mai 1846 et la présence de cônes volcaniques récents dans la région.
- Porto Santo
Territoire comptant de nombreuses brodeuses rurales.
Île de l’archipel, peuplée en même temps que Madère et formant l’une des trois capitaineries. Elle a toujours constitué une seule paroisse, placée sous le vocable de Notre-Dame de Pitié, dont l’église fut pillée à plusieurs reprises. L’Elucidário relate le raid de pirates maures de 1617, évoque sa propre Misericórdia et un canal destiné à recueillir les eaux de pluie, construit sur cette île sujette à la sécheresse.
- Rua de João Tavira
Funchal. Rue où se trouvait la boutique de broderies de Madame Counis.
Rue de Funchal qui abrita divers clubs et associations, les bureaux du Diário de Notícias, l’École industrielle et une boutique de broderie. Elle figure aussi dans le récit d’une émeute populaire et de la marche des constitutionnalistes vers la forteresse.
- Santa Maria Maior
Funchal. Paroisse où des brodeuses professionnelles réalisaient les ouvrages les plus fins.
Paroisse en partie urbaine de l’est de Funchal, la plus ancienne de l’archipel, également connue sous les noms de Nossa Senhora do Calhau ou Socorro. Son église est l’ancienne église Saint-Jacques, et la paroisse est réputée pour ses brodeuses, qui réalisent les ouvrages les plus fins. Elle devint un julgado de la comarca de Funchal en 1927.
- São Gonçalo
Funchal. Paroisse où des brodeuses professionnelles réalisaient les ouvrages les plus fins.
São Gonçalo est une paroisse de la périphérie de Funchal, située à son extrémité orientale et créée au XVIe siècle. Une partie de son territoire lui fut ajoutée en 1927, année où elle devint également un julgado de la comarca de Funchal. L’Elucidário mentionne ses brodeuses professionnelles, qui réalisent les ouvrages les plus fins, ses levadas, son approvisionnement de Funchal en foin, ses chasseurs de puffins et le fait qu’elle fut le lieu de naissance du père Manuel Fernandes de Santana. Elle comprend Alpires et la Quinta do Rochedo.
Personnes
Personnes citées · 06-
Auteur de l’Estatística Industrial do Districto do Funchal, source des chiffres de 1862 sur la broderie.
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Commerçant anglais qui exporta des broderies de Madère vers l’Angleterre après Miss Phelps.
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Propriétaire de la principale boutique de broderies de la Rua de João Tavira vers 1880.
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Anglaise qui fit connaître la broderie de Madère en Angleterre dans les années 1850, lançant ainsi cette industrie.
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Commerçant anglais qui, avec son frère Franck, développa les exportations de broderies vers l’Angleterre.
- Vitorino José dos Santos1863–1928
Auteur de rapports sur les brodeuses de Madère parus dans le Boletim do Trabalho, abondamment cités ici.