Barreto (dom Manuel Agostinho) 1Débuts et nomination
Barreto (dom Manuel Agostinho)
Titre original: Barreto (D. Manuel Agostinho)
Biographie de dom Manuel Agostinho Barreto (1835–1911), 26e évêque de Funchal de 1876 à 1911, considéré par l’Elucidário comme le prélat le plus illustre du diocèse. Elle souligne surtout sa réforme du séminaire diocésain et la construction du nouveau séminaire à l’Incarnação.
1Débuts et nomination
Il fut le 26e et avant-dernier évêque de ce diocèse. D’après ce que nous connaissons des chroniques ecclésiastiques madériennes, nous pouvons affirmer qu’il fut le prélat le plus illustre à avoir occupé le trône épiscopal de Funchal. Il naquit le 7 décembre 1835 dans la paroisse (freguesia) de Coentral, au diocèse de Coimbra, fils de José Agostinho Barreto et de dona Maria Barreto. Il acheva en 1858 ses études de théologie à l’université de Coimbra et fut nommé en 1864 chanoine de la cathédrale de Lamego. Il y exerça des charges importantes, notamment celles de professeur au séminaire, de vicaire général, d’official (provisor, juge et administrateur diocésain) et d’administrateur du diocèse (governador do bispado, en l’absence de l’évêque ou pendant la vacance). Il jouit dans tout le Portugal continental d’une réputation de prédicateur remarquable et prononça quelques discours restés mémorables. Dans le diocèse de Lamego, il s’entoura d’une véritable auréole de vénération et de l’estime la plus respectueuse, grâce à ses vertus, à l’austérité de son caractère, à son talent, à son savoir et au zèle ardent qu’il mit à remplir les fonctions ecclésiastiques qu’il y exerça pendant quelques années.
Le 8 juin 1876, il fut présenté comme évêque de Funchal, et le Saint-Siège le confirma le 29 septembre de la même année. Par une ordonnance (provisão) du 16 décembre, il nomma administrateur de l’évêché de Funchal le chanoine João Frederico Nunes, qui exerçait alors la charge de vicaire capitulaire. Il prit possession du diocèse le 26 du même mois, par procuration donnée au chanoine Alfredo César de Oliveira.
Son sacre épiscopal eut lieu dans la basilique de l’Estrela (Basílica da Estrela), à Lisbonne, le 4 février 1877. Le prélat consécrateur fut l’archevêque de Mytilène, dom António José de Freitas Honorato, qui avait été son professeur à Coimbra ; les prélats assistants étaient dom José Maria Ferrão de Carvalho Martens, évêque de Bragança, et dom José Lino de Oliveira, évêque démissionnaire d’Angola. Le 22 du même mois, dom Manuel Barreto arriva dans notre ville, et le 25 il fit son entrée solennelle dans la cathédrale de Funchal (Sé), où il prononça à cette occasion un discours éloquent qui impressionna vivement l’auditoire.
Un mois après son arrivée dans notre ville, un grave conflit éclata entre le prélat et le conseil municipal (Câmara Municipal) de Funchal, à propos de l’inhumation d’un suicidé au cimetière des Angústias (« Angoisses »), comme on l’a déjà rapporté plus haut (voir Angústias). Il fit alors preuve de la plus grande indépendance de caractère par la manière dont il résolut l’affaire et par l’assurance avec laquelle il l’aborda en chaire, dans la cathédrale, au cours d’un discours resté inoubliable, même si certains ne manquèrent pas de qualifier son geste de courage imprudent et irréfléchi, voire de défi lancé aux milieux libéraux de Madère. Le prélat se conforma aux lois canoniques et assuma pleinement les conséquences de l’accomplissement de son devoir.
2Épiscopat et réforme du séminaire
Cette violente tempête passée, il se consacra entièrement à l’administration de son diocèse, qui, jusqu’aux derniers instants de sa longue carrière épiscopale, absorba toute l’activité de son esprit, toujours animé du plus grand dévouement, du zèle le plus ardent et de la sollicitude la plus vive pour le bien-être du troupeau qui lui avait été confié. En quête d’un refuge calme et paisible, il se retira dans la modeste résidence de Penha de França et y passa 34 ans dans la retraite et le travail, ne quittant son ermitage que lorsque les obligations impérieuses de son ministère, ses devoirs officiels ou sa santé ébranlée l’y contraignaient absolument. Bientôt, ses grandes qualités d’apôtre, son rare tact administratif, son énergie inflexible dans l’observance de la discipline ecclésiastique, la très remarquable réforme du séminaire, son zèle sans égal dans la diffusion et le développement du sentiment religieux, l’austérité de sa vie toujours modeste et dépouillée de tout apparat, sa charité ardente et proverbiale, son évangélisation active et jamais interrompue par la parole et par l’écrit, la création d’écoles et de diverses œuvres sociales, ses fréquentes visites pastorales dans tout le diocèse, etc., etc., valurent à son nom le plus haut prestige, la plus grande considération et le plus profond respect que peu de prélats portugais auront su obtenir au cours des 50 dernières années. Si nous ajoutons encore les brillants dons oratoires qui firent de lui un orateur de race, sa remarquable érudition, ses qualités d’écrivain et sa conversation charmante, qui captivait et attirait tant, nous verrons converger en un seul homme une série de qualités si rares et si extraordinaires qu’on ne les trouve d’ordinaire que dispersées chez de nombreux individus. Pour toutes ces raisons, il fut considéré comme le premier évêque portugais de son temps.
Ses premières mesures, et les plus attentives, portèrent sur le séminaire diocésain. Arrivé à Funchal à la fin de février 1877, il y faisait déjà fonctionner, dès le début du mois d’octobre suivant, un cycle complet d’études préparatoires, qui n’existait pas auparavant ; l’internat fut agrandi, le fonctionnement interne entièrement remanié, et tout l’établissement connut une transformation radicale. Ayant réussi à placer à la tête de cette maison d’instruction et d’éducation religieuse le père Ernesto Schmitz, cet ecclésiastique y rendit les services les plus signalés et les plus éminents, non seulement dans la formation et la préparation du futur clergé, mais aussi dans la création d’un musée de zoologie à caractère régional, véritable modèle en son genre, dont plusieurs naturalistes étrangers distingués qui le visitèrent parlent avec de grands éloges ; un cabinet de physique lui était adjoint pour l’enseignement pratique de cette science. Le plus grand souci de dom Manuel Agostinho Barreto fut de doter le diocèse d’un édifice propre à accueillir le séminaire, où les divers services d’un établissement de cette nature seraient largement installés et pourraient pleinement remplir leur fin. Ce désir ardent trouva à se réaliser grâce à l’héritage que lui légua dona Maria Leopoldina de Oliveira : il fit élever dans l’enclos (cerca) de l’ancien couvent (convento) de l’Incarnation (Encarnação) un bel et vaste édifice, où il dépensa toute sa fortune, héritée et acquise. Bien qu’il ne fût pas entièrement achevé, cet édifice possédait la capacité et les conditions indispensables pour abriter le séminaire diocésain, qui y fonctionna quelques années, jusqu’à sa suppression par le décret du 20 avril 1911 ; la maison passa aussitôt en possession de l’État (voir Séminaire).
Nous irions trop loin s’il nous fallait évoquer en détail tous les actes de l’administration épiscopale de dom Manuel Agostinho Barreto. Qui voudra connaître plus en détail sa biographie d’évêque de ce diocèse lira le n° 168 de la Quinzena Religiosa, du 1er février 1908, et le n° 2008 du Heraldo da Madeira, du 27 juin 1911.
3Mort et appréciations ultérieures
Dom Manuel Agostinho Barreto mourut dans la résidence de la chapelle de la Penha de França le 26 juin 1911 et fut inhumé au cimetière das Angústias. Parmi ses dernières volontés figurait ce détail humble et pieux : « il demande que, cinq ans écoulés, ses ossements soient transférés dans une petite urne au parvis de la chapelle da Penha, en face et tout près de la porte principale, recouverts d’une simple dalle où l’on gravera son nom avec les dates de sa naissance et de sa mort, surmontée d’une croix et portant en bas les lettres P. N. A. M., pour implorer des fidèles qui passent un pieux Requiem aeternam ». Douze ans plus tard, le 26 juin 1923, eut lieu en grande solennité la translation des restes mortels de l’éminent prélat, qui furent recouverts d’une petite pierre tombale où on lit cette modeste épitaphe : Dom Manuel Agostinho Barreto, évêque de Funchal. Né le 7 décembre 1835, mort le 26 juin 1911 à l’âge de 76 ans, après 34 ans d’épiscopat. P. A. H. M.
De la partie IV du tome IV de l’ouvrage remarquable Historia da Igreja em Portugal, de l’illustre écrivain Fortunato de Almeida, nous transcrivons un résumé des principales données biographiques du prélat dom Manuel Agostinho Barreto : « Il naquit dans la paroisse (freguesia) de Pedrógão Grande le 7 décembre 1835 et obtint son diplôme de théologie à l’université de Coimbra en 1858. Il fut professeur de sciences ecclésiastiques au séminaire de Lamego à partir de 1864, chanoine de la cathédrale de cette même ville à partir de 1866, official et vicaire général de l’évêché à partir de 1868, prélat domestique de Sa Sainteté à partir de 1870. Présenté au siège de Funchal par décret du 8 juin 1876, il fut confirmé au consistoire du 29 septembre de la même année. Il prit possession par l’intermédiaire de son représentant (procurador), le chanoine Alfredo César de Oliveira, le 26 décembre. Le 4 février 1877, il fut sacré dans la basilique du Cœur-de-Jésus, à Estrela, à Lisbonne, par l’archevêque de Mytilène dom António José de Freitas Honorato, assisté de dom José Maria Ferrão de Carvalho Martens, évêque de Bragança, et de dom José Lino de Oliveira, évêque démissionnaire d’Angola. Il quitta Lisbonne le 20 février et aborda à Funchal dans l’après-midi du 22. Le dimanche suivant, le 25, il fit son entrée solennelle ; et le 2 mars il publia sa première lettre pastorale. « Dom Manuel Agostinho Barreto fut un évêque tout à fait remarquable par ses talents et ses vertus. Orateur distingué, il se révéla également écrivain de grand mérite dans ses lettres pastorales ; certaines sont exemplaires par leur substance doctrinale et leur facture littéraire. La charité, l’humilité et l’esprit de justice furent des vertus par lesquelles il se distingua toujours ; et son zèle pastoral, son dévouement aux affaires de son diocèse et son détachement de tout intérêt personnel rappellent les plus vertueux prélats portugais d’autrefois. Dès le début, ce brillant ensemble de qualités lui valut la vénération de ses diocésains. Dom Manuel Agostinho Barreto, dit l’un de ses biographes, fut un prêtre et un évêque exemplaires. Ayant reçu des legs importants qui lui auraient permis un large confort, voire le faste, il vivait dans sa très modeste résidence avec une simplicité d’ascète. Un lit pauvre et une table pauvre suffisaient aux besoins matériels de son existence, tout entière vouée à la vie spirituelle. Ces revenus trouvaient, à son sens, un emploi plus utile dans la fondation d’écoles, le secours aux veufs, la protection des orphelins et l’aide à tous les déshérités de la fortune ».
« L’œuvre de prédilection de dom Manuel Agostinho Barreto fut le séminaire diocésain, qu’il réforma et améliora considérablement. Outre la création de quelques chaires nouvelles, il fonda un cabinet de sciences physiques et naturelles, placé sous la direction du père Ernesto Schmitz ; et cette œuvre fut si remarquable qu’elle valut les éloges de spécialistes portugais et étrangers. Par la suite, constatant que le vieil édifice de la Rua do Mosteiro Novo (« rue du Nouveau Monastère ») se trouvait en mauvais état, il fit construire à ses frais et au prix de pénibles sacrifices le nouveau séminaire de l’Incarnação, qui devint une éclatante couronne de gloire pour le grand prélat ».
Dans cet article
Époque
Années citées · 07-
Manuel Agostinho Barreto naquit.
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Manuel Agostinho Barreto obtint son diplôme de théologie à Coimbra.
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Manuel Agostinho Barreto fut nommé chanoine à Lamego (en 1866 selon Fortunato de Almeida).
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Manuel Agostinho Barreto fut présenté comme évêque de Funchal, confirmé par le Saint-Siège le 29 septembre et prit possession du diocèse par procuration le 26 décembre.
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Manuel Agostinho Barreto fut consacré évêque de Funchal à la basilique d’Estrela, à Lisbonne. Il arriva à Funchal le 22 février, fit son entrée dans la cathédrale le 25 février et publia sa première lettre pastorale le 2 mars.
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Sous l’épiscopat de Barreto, un cycle préparatoire complet fut instauré au séminaire réformé de Funchal.
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Un décret supprima le séminaire diocésain de Funchal et son bâtiment passa à l’État, mais le séminaire poursuivit officieusement ses activités dans l’ancienne maison.
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L’évêque Manuel Agostinho Barreto mourut à Penha de França, et António Manuel Pereira Ribeiro devint vicaire capitulaire.
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La dépouille de dom Manuel Agostinho Barreto fut transférée dans le cimetière de la chapelle Notre-Dame-de-la-Peña-de-Francia.
Lieu
Lieux cités · 12Étranger
- Basilique de l’Estrela
Portugal. Basilique de Lisbonne où il fut consacré évêque en 1877.
Basilique de Lisbonne où il fut consacré évêque en 1877.
- Cathédrale de Funchal
Funchal. Cathédrale où il fit son entrée solennelle et prononça un sermon.
La Sé do Funchal est la cathédrale de Funchal, dans la paroisse de Sé. Sa construction commença en 1493 ; elle devint siège paroissial en 1508, puis cathédrale en 1514. Elle était le point de départ des processions et le lieu du vœu à saint Jacques ; des évêques y sont enterrés.
- Chapelle Notre-Dame-de-la-Peña-de-Francia
Funchal. Chapelle où il résida pendant 34 ans et mourut, et où repose aujourd’hui sa dépouille.
À Funchal, Penha de França comprend une chapelle et une résidence dominant la mer. L’évêque dom Manuel Agostinho Barreto y vécut pendant 34 ans, y mourut et y est aujourd’hui enterré ; les Castilhos y séjournèrent également. Une batterie voisine, probablement construite sous la domination philippine, fut occupée par les troupes britanniques et cédée au conseil municipal en 1902.
- Cimetière des Angústias
Funchal. Cimetière où l’inhumation d’un suicidé provoqua son conflit avec le conseil municipal et où il fut lui-même enterré dans un premier temps.
Cimetière municipal de Funchal, issu d’un petit lieu de sépulture de la Misericórdia datant de 1818 et construit en 1836–38. Il possède un portail en basalte sculpté, une morgue et un monument érigé en 1917 à la mémoire des victimes du bombardement allemand. Le 2e comte de Carvalhal et le doyen Andrade figurent parmi les personnes qui y sont enterrées.
- Coentral
Portugal. Paroisse de l’évêché de Coimbra indiquée comme lieu de naissance de Barreto.
Paroisse de l’évêché de Coimbra donnée comme lieu de naissance de Barreto.
- Coimbra
Portugal. Ville de l’université où il obtint son diplôme de théologie en 1858.
Ville universitaire du Portugal continental où de nombreux Madériens étudièrent le droit ou la médecine, et où le père Luís Gonçalves da Câmara enseigna et dirigea le collège des jésuites. Elle accueillit le championnat universitaire de tennis de table de 1921 ; ses données relatives à la dormance et aux précipitations sont comparées à celles de Funchal.
- Couvent de l’Incarnation
Funchal. C’est sur le terrain de cet ancien couvent qu’il fit construire le nouveau séminaire.
Couvent de Funchal fondé par le chanoine Henrique Calaça de Viveiros après 1508. Sa chapelle accueillit temporairement le siège de la paroisse, et un nouveau bâtiment destiné au séminaire fut érigé sur son terrain en 1909. Il fut proposé comme emplacement pour l’hôpital, l’asile et la prison.
- Funchal
Siège du diocèse qu’il dirigea de 1876 à 1911.
Capitale de l’archipel et siège de la principale capitainerie, où commença le peuplement ; elle devint un bourg vers 1451–52. Sa baie, la plus large de l’archipel, s’étend entre Ponta do Garajau et Ponta da Cruz et offre un mouillage abrité, bien que son port n’eût jamais fait l’objet d’une étude océanographique. L’Elucidário présente Funchal comme une station climatique, avec des données sur son climat, et relate les troubles de janvier 1906, la visite du prince danois en mai 1846 et la présence de cônes volcaniques récents dans la région.
- Lamego
Portugal. Diocèse où il exerça les fonctions de chanoine, de professeur et de vicaire général.
Lamego est une ville portugaise et un diocèse. Afonso de Castro y naquit, et le frère de João Rodrigues de Noronha en occupa le siège épiscopal. Dom Manuel de Noronha le gouverna comme évêque à partir de 1547, dom Manuel Coutinho y fut transféré, dom Manuel Agostinho Barreto y exerça les fonctions de chanoine, de professeur et de vicaire général, et le docteur Cassiano das Neves y exerça le droit.
- Lisbonne
Portugal. Ville où il fut consacré évêque et d’où il partit pour Funchal.
Capitale du Portugal, siège du tribunal de la Relação et de la Misericórdia dont les privilèges et les statuts furent étendus à Funchal. Henrique Franco de Sousa étudia à son Académie royale des beaux-arts, et Luiz José Baiardo s’y installa en 1821.
- Pedrógão Grande
Portugal. Lieu de naissance qui lui est attribué dans le résumé de Fortunato de Almeida.
Pedrógão Grande est un bourg du Portugal continental. Fortunato de Almeida le cite comme lieu de naissance de dom Manuel Agostinho Barreto, et dona Mariana de Vasconcelos e Câmara Alencastre en était la dame.
- Rua do Mosteiro Novo
Funchal. Rue où se trouvait l’ancien bâtiment du séminaire.
La Rua do Mosteiro Novo est une rue de Funchal où une maison initialement destinée à devenir un couvent fut utilisée à plusieurs reprises par le séminaire, qui s’y installa en 1801. L’Asile de mendicité de Funchal fut d’abord établi dans un entrepôt donnant sur cette rue.
Personnes
Personnes citées · 11- D. Manuel Agostinho Barreto1835–1911
26e et avant-dernier évêque de Funchal (1876–1911), réputé pour ses prédications et pour sa réforme du séminaire diocésain.
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Archevêque de Mytilène et ancien professeur de Barreto à Coimbra, il le consacra évêque en 1877.
- Chanoine Alfredo César de Oliveira1840–1908
Chanoine qui prit possession du diocèse de Funchal au nom de Barreto le 26 décembre 1876.
- Ernst Schmitz1845–1922
Prêtre chargé par Barreto du séminaire de Funchal ; il y fonda le musée de zoologie régionale et le cabinet de physique.
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Auteur de l’História da Igreja em Portugal, dont le résumé biographique de Barreto est cité ici.
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Chanoine et vicaire capitulaire de Funchal, nommé gouverneur de l’évêché par Barreto en décembre 1876.
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Père de l’évêque dom Manuel Agostinho Barreto.
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Évêque démissionnaire d’Angola et l’un des prélats assistants lors de la consécration de Barreto.
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Évêque de Bragance et l’un des prélats assistants lors de la consécration de Barreto.
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Mère de l’évêque dom Manuel Agostinho Barreto.
+ 1 de plus
- Maria Leopoldina de Oliveiramort 1902
Bienfaitrice dont le legs à Barreto contribua à financer le nouveau bâtiment du séminaire à l’Incarnação.