Alcoforado (Francisco)
Écuyer d’Henri le Navigateur, à qui est attribué le récit de la découverte de Madère, conservé uniquement dans des traductions françaises et anglaises.
Écuyer d’Henri le Navigateur. Il écrivit la Relação do Descobrimento da Ilha da Madeira, qui ne fut jamais imprimée et dont Francisco Manuel de Melo disait posséder l’original, tel un joyau précieux. Il existe une traduction française de cet ouvrage, sous le titre suivant : Relation historique de la découverte de l'isle de Madère, Paris 1671. Il fut également traduit en anglais, sous le titre suivant : The First discovery of the island of Madeira, Londres, 1675.
La traduction française de 1671 fut reproduite dans une édition parue à Paris il y a environ 50 ans, qui, par une erreur manifeste, porte la date de 1671, alors qu’elle doit dater des années mil huit cent soixante et quelques.
Inocêncio Francisco da Silva signale une autre traduction anglaise, conservée au British Museum, différente de celle mentionnée plus haut et intitulée An Historical Account of the discovery of the Island of Madeira abridged from the Portuguese original, to which is added an Account of the present state of the Island, in a Letter to a Friend. London, 1750. Cette version est attribuée, avec tout fondement, au docteur Johns.
Dans cet article
Époque
Années citées · 04-
La traduction française du récit de Francisco Alcoforado fut réimprimée à Paris, avec la date erronée de 1671.
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La frauduleuse Relation Historique de la découverte de l'isle de Madère, version française du récit d’Alcoforado, fut publiée à Paris.
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Une traduction anglaise du récit de Francisco Alcoforado fut publiée à Londres.
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Un récit anglais consacré à la découverte et à l’état de Madère à cette époque, version abrégée du récit d’Alcoforado attribuée au docteur Johns, fut publié à Londres.
Lieu
Lieux cités · 03- British Museum
United Kingdom. Conserve la traduction anglaise de 1750.
Le British Museum, à Londres, conserve de nombreuses plantes recueillies par Francis Masson et son manuscrit Massonii Flora Maderensis, ainsi que des spécimens de plantes de Madère collectés par Downe. Il conserve également la traduction anglaise, parue en 1750, du récit d’Alcoforado.
- Londres
United Kingdom. Ville où furent publiées les traductions anglaises de 1675 et de 1750.
Capitale britannique où furent publiés de nombreux ouvrages anglais sur Madère, notamment ceux des du Cane, d’Embleton et de Bloxam. Mason compara son humidité à celle de Funchal, et l’artillerie destinée à la forteresse de São Tiago en provenait. Elle accueillit le congrès de chimie appliquée de 1909.
- Paris
France. Ville où la traduction française fut publiée en 1671.
Capitale française où Franco de Sousa s’établit et peignit « Ar livre », et où Juvenal Honório de Ornelas obtint son doctorat en médecine en 1834. Le père Luís Gonçalves da Câmara y étudia et y rencontra Loyola ; le baron de Ornelas y obtint son diplôme, y exerça et y mourut.
Personnes
Personnes citées · 05-
Écuyer d’Henri le Navigateur et auteur d’un récit inédit de la découverte de Madère.
- Francisco Manuel de Melomort 1666
Écrivain portugais qui affirmait posséder le manuscrit original du récit d’Alcoforado.
- Henri le Navigateur1394–1460
Henri le Navigateur, dont Francisco Alcoforado était l’écuyer.
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Bibliographe qui signala une autre traduction anglaise conservée au British Museum.
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Personne à qui est attribuée la traduction anglaise abrégée du récit, publiée en 1750.